7 classiques que j’aimerais lire

Aloha!

A la base j’avais prévu de vous parler du livre Une braise sous la cendre de Sabaa Tahir mais je l’aime tellement que je n’arrive pas à écrire un article XD

Avec le challenge de l’été dont je vous ai parlé ici, j’ai réfléchis aux classiques de la littérature que j’aimerais lire.

Tout d’abord, qu’est-ce que j’entends par classique de la littérature? Cela serait du coup des œuvres un peu incontournables de la littérature. Globalement, cela peut vouloir dire, ce que vous avez étudié à l’école.

J’ai choisis d’en lister 7 🙂

Ayant fait des études littéraires et aimant particulièrement certains genre de cette littérature j’en ai déjà lu quelques uns et c’est pour cela que vous ne trouverez pas dans cette liste le rouge et le noir de Stendhal, le portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde, les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, Anna Karenine de Léon Tolstoï ou encore tous les livres des soeurs Brontë ainsi que ceux de F. Scott Fitzgerald.

 

Au bonheur des dames d’Emile Zola, 1883

J’avais lu un extrait en cours de français en seconde et cela m’avait marqué donc si je devais lire un Zola, ça sera celui là.

Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s’amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu’une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d’enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d’elle le symbole du modernisme et des crises qu’il suscite. Zola plonge le lecteur dans un bain de foule érotique. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie. 

 

 

La reine Margot d’Alexandre Dumas, 1845

J’avoue, je l’ai eu dans une box littéraire et du coup je dois aussi le lire pour ça. Mais je n’ai jamais eu l’occasion de lire du Dumas, donc autant commencer par celui-là.

On s’étripe, on s’égorge, on se massacre avec une volupté sans précédent. Corps transpercés, martyrisés viennent éclabousser un sein nu de leur sang. Les beaux duels des mousquetaires n’ont plus cours à l’heure de la Saint-Barthélemy. On s’assassine avec rage, les hommes sont des chiens, les héros des sangliers blessés. Dumas sème les cadavres au fil des pages de ce livre de chasse, trempé dans le poison de Catherine de Médicis. La fièvre érotique tient lieu d’amour, la ruse, l’intérêt et la peur dictent les intrigues. Vague noire et rouge, la violence balaye et emporte tout. Dans les cris, les halètements, les plaintes désespérées, Dumas enfièvre ses dialogues à coups de rapière ou d’arquebuse, avec une énergie morbide. Les vengeances succèdent aux trahisons, et la mort à la folie, dans ce monde de bruit et de fureur, livré au chaos, que seule l’amitié fidèle de La Mole et Coconas transcende

 

 

Le chien des Baskerville de Sir arthur Conan Doyle, 1901-1902

J’ai toujours rêvé de lire un des livres mettant en scène Sherlock Holmes. Un de mes plus gros coup de cœur de littérature quand j’avais 12 ans a été le mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux. Et j’aimerais bien retrouver le côté mystérieux et haletant de ce roman.

Sir Charles Baskerville, revenu vivre une paisible retraite dans le manoir de ses ancêtres, au cœur des landes du Devonshire, est retrouvé mort à la lisière des marécages, le visage figé dans une absolue terreur. Autour du cadavre, on relève les empreintes d’un chien gigantesque. Ami et médecin de la victime, James Mortimer sait que son patient était troublé par une vieille malédiction : un chien viendrait de l’enfer pour réclamer les âmes des descendants des Baskerville. Il décide de faire appel à Sherlock Holmes pour protéger Henry, l’héritier de la victime. En acceptant, le fameux détective ignore qu’il met en péril sa propre vie. Paru en 1902, ce roman est la plus célèbre des aventures d’Holmes. Il est baigné d’éléments fantastiques qui amènent le fameux détective à douter de ses pouvoirs de déduction. Même le docteur Watson a du mal à le suivre ! La résolution du mystère mettra fin à ses interrogations. Cette fois-ci, le maître de la logique s’en tire de justesse…

 

 

Nothanger Abbey de Jane Austen, 1817

J’avais vraiment aimé Orgueil et préjugés et j’ai bien envie de lire toute l’œuvre de Jane Austen à commencer par celui-là.

Par sa gaucherie, ses rêveries naïves et son engouement pour les vieux châteaux, Catherine Morland semble loin des modèles de vertu. Mais si cette jeune Bovary délicatement british n’a rien d’une héroïne, c’est que Jane Austen s’amuse ! Et nous emporte, d’une plume malicieuse, d’un bout à l’autre du plus moderne des romans austeniens.

 

 

 

Notre Dame de Paris de Victor Hugo, 1831

Parce que quand même, ça craint de ne rien avoir lu de Victor Hugo ^^ Bon après, j’avoue ça a l’air un peu plus hardcore que le dessin animé (merci Disney XD)

Dans le Paris du XVe siècle, une jeune et superbe gitane appelée Esméralda danse sur le parvis de Notre Dame. Sa beauté bouleverse l’archidiacre de Notre-Dame, Claude Frollo, qui tente de l’enlever avec l’aide de son sonneur de cloches, le malformé Quasimodo. Esmeralda est sauvée par une escouade d’archers, commandée par le capitaine de la garde Phoebus de Châteaupers…

 

Les frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski, 1880

Je suis toujours perplexe devant le stand de littérature russe parce que je n’ai jamais su quoi lire après avoir fini Anne Karénine. Du coup, Dostoïevski me parait une bonne idée. Cela aurait pu être Crime et châtiments mais j’ai choisis les frères Karamazov.

L’intrigue principale tourne autour des trois fils d’un homme impudique, vulgaire et sans principes, et du parricide commis par l’un d’entre eux.

 

 

 

 

A l’est d’Eden de John Steinbeck, 1952

Il fallait bien choisir un auteur américain et j’ai choisis Steinbeck et assez arbitrairement à l’est d’Eden ^^

Dans cette grande fresque, les personnages représentent le bien et le mal avec leurs rapports complexes. Adam, épris de calme. Charles, son demi-frère, dur et violent, Cathy, la femme d’Adam, un monstre camouflé derrière sa beauté, ses enfants les jumeaux Caleb et Aaron.
En suivant de génération en génération les familles Trask et Hamilton, l’auteur nous raconte l’histoire de son pays, la vallée de la Salinas, en Californie du Nord.”

Et vous, quels sont les classiques de la littérature que vous me conseillerez?

Quels sont ceux que vous avez le plus aimé en les lisant?

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4 thoughts on “7 classiques que j’aimerais lire

  1. Bonsoir,
    Les frères Karamazov n’est pas le plus limpide des romans de Dostoïevski, j’espère que tu parviendras à bien te familiariser avec les noms et les diminutifs ! Si jamais tu es un peu perdu, n’abandonne pas cet auteur humain, terriblement humain et dirige-toi vers Crime et châtiment, voire Les notes du souterrain, texte bien plus court mais qui contient en miniature tout ce qui fait la force de Dostoïevski.
    Bonne lecture,
    Warsaw

    1. Bonsoir!
      Merci pour ce commentaire et ces conseils. C’est toujours un peu difficile de savoir par où commencer quand on découvre un auteur.
      Penses tu que crime et châtiment est plus accessible que les frères Karamazov?
      Bon weekend!

  2. Il y a nettement moins de personnages dans Crime et Châtiment, et la trame narrative est plus simple : Il n’y a qu’une intrigue. Pour moi, il ne présente pas de réelle difficulté de lecture et il est, de loin, le roman le plus sobre de Dostoïevski.
    Les Frères Karamazov, au contraire contient autant d’intrigues que de frères, ce qui multiplie les personnages féminins. Surtout, pour qui n’est pas habitué, les personnages ont des surnoms, des diminutifs qui changent selon le contexte.
    Par contre, je me souviens que lorsque je l’avais relu, j’avais été étonnée de m’y retrouver facilement, mais entre temps je m’étais habitué à l’univers de cet auteur.
    Bonne lecture en tout cas, tu m’as donné envie de découvrir Jane Asten.
    warsaw.

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